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Cette page a été mise à jour le 2025-08-11 et est revue régulièrement.
Les émissions ont beaucoup diminué et leurs concentrations semblent aujourd'hui faibles dans la plupart des pays (de quelques nanogrammes/gramme de sol ou sédiment hormis dans quelques hot-spots d'origine accidentelle : casse ou incendie de transformateur au pyralène par exemple) ou industrielle (jusqu'à plusieurs milligrammes/gramme). Mais de nombreuses études montrent qu'ils se sont accumulés dans presque tous les milieux et concentrés dans le gras de nombreuses espèces aquatiques notamment. Cela pose problème pour de nombreuses espèces de mammifères, poissons et oiseaux carnivores ou se nourrissant dans les sédiments. En Europe, on commence à étudier le réseau trophique aquatique via des bioindicateurs ou bioconcentrateurs, par exemple l'anguille d'Europe (très bioaccumulatrice de PCB) ou le barbeau ou la brème qui le sont un peu moins. Ils peuvent être comparés à des espèces peu bioaccumulatrices de PCB (gardon, perche, sandre ou vandoise). En raison de leurs caractéristiques chimiques (liposolubilité notamment) et de leur rémanence (longue durée de vie liée à leur stabilité chimique et leur très faible biodégradabilité), les PCB sont des polluants encore fréquemment trouvés dans l'environnement : à proximité des lieux de production et d'élimination, sur les lieux d'accident, dans les sédiments sur de vastes zones, et par suite dans certaines boues de curage. On cherche à modéliser leur cinétique environnementale, en particulier en mer avec des modèles tridimensionnels numériques (par exemple en mer Noire).
Sources : fr.wikipedia.org
Les poissons marins et d'eau douce et leurs prédateurs (ex : loutre, phoque et oiseaux piscivores) comptent parmi les organismes souvent contaminés. La consommation de poissons semble être la principale voie de contamination pour l'homme.
Sources : fr.wikipedia.org
== Effets sur l'environnement == Les effets écotoxicologiques des faibles doses de PCB, et des synergies à long terme sont quasiment inconnus. Selon Hélène Budzinski, écotoxicologue, « les lacunes qu'il nous reste à combler sont périphériques : comprendre l'effet chronique des faibles doses en mélange, savoir précisément d'un point de vue épidémiologique, environnemental, l'impact imputable aux PCB ou en lien avec ces composés mais associés à d'autres contaminants ». Les 209 PCB connus, dont 135 sont présents dans l'environnement, peuvent présenter des sous-produits d'oxydation dont les effets sont encore très peu étudiés. Les PCB sont bioaccumulables dans le réseau trophique notamment par les poissons gras et de leurs prédateurs dont oiseaux pêcheurs et mammifères marins tels que cétacés. Certains animaux prédateurs mobiles et grands migrateurs (phoques et cétacés en particulier) peuvent aussi les « exporter » (phénomène dit de « bioturbation ») dans des régions éloignées des sites pollués, via leurs déplacements et leurs cadavres à cause de la place qu'ils occupent dans la chaîne alimentaire. Les anguilles, qui se nourrissent volontiers dans les sédiments et accumulent des graisses lors de leur vie dans les fleuves et les estuaires pour leur future migration, sont particulièrement concernées. Mais des animaux non-gras tels que les amphibiens peuvent aussi en accumuler de grandes quantités.
Sources : fr.wikipedia.org
Ainsi des foies de Rana catesbeiana échantillonnées dans 2 sites contaminés par une décharge contenaient de 2,33 et 2,26 ppm de PBB (soit jusqu'à près de 50 fois plus que les 0,05 ppm trouvés chez les grenouilles vivant dans un site de référence). Une autre espèce (Rana clamitans R.) avait sur ces sites aussi accumulé des taux élevés de PB (2,37 et 3,88 ppm, respectivement) que ceux du site de référence (0,02 ppm). Aucune variation temporelle des taux de PCB n'a été observée entre 1992 et 1993 chez ces deux espèces. Des PCB ont été recherchés dans le foie de couleuvres d'eau Nerodia sipedon (consommateurs de grenouilles). Les taux en étaient significativement plus élevés (13,70 ppm) dans le bassin versant contaminé que ceux sur le site de déchets lui-même (2,29 ppm) et dans deux sites de référence (2,50 et 1,23 ppm). Comparativement aux grenouilles, la bioaccumulation a été significativement plus élevée chez les couleuvres dans le bassin versant contaminé, mais aucune différence significative n'a été observée dans les concentrations de PCB par rapport à la taille ou au sexe ou à la masse corporelle des grenouilles et des serpents. Des PCB ont aussi été détectés dans les œufs de grenouilles et de serpents. Les résultats de cette étude fournissent des données de base et permettent de documenter la bioaccumulation des résidus de PCB dans les tissus de grenouilles et de serpents.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)